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Le temps fait le gros du travail.

Versements réguliers, frais, inflation, fiscalité : les quatre variables qui décident du résultat. Réglez-les, tout se recalcule à l'instant — sans compte, sans commission, sans promesse de rendement.

Capital estimé, après frais
226 400 €

300 € par mois pendant 25 ans, 7 % par an, 0,25 % de frais : 90 000 € versés, 136 400 € de gains.

30ans d'historique réel
10fiscalités comparées
8krachs documentés
0 €et sans compte
Calculateur

Intérêts composés : ce que devient votre argent quand on le laisse travailler

Versements réguliers, frais, inflation, fiscalité : les quatre variables qui décident du résultat. Réglez-les ci-dessous — tout se recalcule instantanément.

Votre épargne
€
€
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Augmentation annuelle de votre effort d'épargne.
ans
Hypothèses de marché
%
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Sert à construire la fourchette de scénarios.
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Frais et fiscalité
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Frais d'ETF + frais d'enveloppe (PEA, assurance-vie…).
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Impôt sur la fortune ou rendement forfaitaire, prélevé chaque année.
%
Renseignez vos montants pour voir la projection. Rien n'est calculé tant que vous n'avez rien saisi : un capital de départ ou un versement régulier, une durée, et un rendement espéré suffisent.
Capital estimé au terme, net de frais
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Total versé
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Intérêts générés
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Valeur en euros d'aujourd'hui
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Net après fiscalité
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De quoi votre capital est fait

Répartition cumulée à la fin de chaque année
—

Fourchette de scénarios

Le rendement moyen n'arrive presque jamais tel quel
Les trois trajectoires correspondent aux percentiles ≈ 16 / 50 / 84 de la distribution du rendement annualisé, sous hypothèse de rendements indépendants d'une année sur l'autre. L'écart se resserre avec la durée : c'est l'effet le plus important du temps long.

Ce que coûte chaque point de frais

Mêmes versements, même rendement brut, seuls les frais changent
—

Et si vous aviez vraiment commencé en…

Vos versements, rejoués sur les rendements annuels réellement constatés
Capital réel obtenu
—
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Rendement annualisé de votre versement
—
Taux de rentabilité interne des flux
Pire année traversée
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Plus forte baisse du capital
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Depuis le plus haut de fin d'année
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Voir le détail année par année
Année Versé dans l'année Versé cumulé Intérêts de l'année Intérêts cumulés Capital fin d'année En € d'aujourd'hui
Ce calculateur est un outil de projection, pas une prévision. Un rendement moyen passé ne se reproduit pas à l'identique, et l'ordre dans lequel les bonnes et les mauvaises années arrivent change beaucoup le résultat final — c'est précisément ce que montre la simulation historique ci-dessus. Les taux d'imposition proposés décrivent le cas le plus courant et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel. Rien ici ne constitue un conseil en investissement.

Comment lire ce résultat

Le grand chiffre est le capital final brut : ce que vaudrait votre placement au terme choisi, avant impôt et exprimé en euros de cette année-là. C'est le chiffre que la plupart des simulateurs affichent seul. Les trois suivants sont ceux qui comptent vraiment.

Versé et intérêts décomposent ce capital. La proportion entre les deux est la meilleure mesure du travail accompli par le temps : sur dix ans, les intérêts pèsent environ un tiers du total ; sur trente, plus des deux tiers. C'est cette bascule que le graphique de composition rend visible année par année.

Pouvoir d'achat ramène le capital final en euros d'aujourd'hui. Avec 2 % d'inflation annuelle, un capital atteint dans trente ans vaut environ 45 % de moins qu'il n'en a l'air. Ce n'est pas un détail comptable : c'est la différence entre ce que le chiffre promet et ce qu'il permettra d'acheter.

Net d'impôt applique le régime fiscal du pays choisi. Selon que vous résidez au Luxembourg, en Belgique, en France ou aux Pays-Bas, la même performance brute laisse un résultat très différent — et les mécanismes ne sont pas comparables entre eux, ce que détaille notre comparatif des dix pays.

La fourchette de scénarios n'est pas une prévision. Elle montre l'écart qu'une volatilité donnée produit autour de la moyenne : deux placements de même rendement moyen mais de volatilité différente n'aboutissent pas au même endroit, et l'écart se creuse avec la durée.

Ce que le calculateur prend en compte

La projection repose sur la formule des intérêts composés — capital × (1 + taux)^années — à laquelle s'ajoutent les versements, chacun composé sur sa propre durée restante. Six réglages viennent ensuite corriger ce squelette :

  • Le pays de résidence fiscale. Dix régimes sont intégrés, à jour du 1er janvier 2026, avec leurs enveloppes lorsqu'elles existent — PEA, assurance-vie. Certains pays taxent la plus-value à la sortie, d'autres l'encours chaque année : le calcul distingue les deux.
  • Les frais courants du fonds. Prélevés chaque année sur l'encours, ils se composent en sens inverse du rendement. C'est ce que chiffre le graphique « ce que coûte chaque point de frais ».
  • L'inflation, qui produit la ligne de pouvoir d'achat.
  • La volatilité, qui produit la fourchette de scénarios.
  • L'indexation des versements, pour tenir compte d'un effort d'épargne qui suit vos revenus plutôt que de rester figé pendant vingt-cinq ans.
  • L'historique réel d'un indice, en option, à la place d'un taux moyen : le calcul rejoue alors les rendements année après année, dans l'ordre où ils sont survenus.

Cette dernière option est la plus instructive. Elle montre qu'un même rendement moyen donne des résultats sensiblement différents selon que les mauvaises années tombent au début ou à la fin — un effet que les moyennes masquent complètement.

Ce qu'il ne prend pas en compte

Le dire est aussi utile que le reste.

  • Les frais de courtage à chaque achat, ni les taxes de transaction, qui dépendent de votre courtier et de votre pays.
  • Les changements de législation. La fiscalité de l'épargne bouge souvent ; un horizon de vingt-cinq ans en traversera plusieurs.
  • Votre situation personnelle : tranche d'imposition, abattements, régime matrimonial, revenus par ailleurs.
  • Le risque de devoir vendre au mauvais moment. C'est le risque le plus concret et le moins modélisable. La page Crises & cycles recense les huit épisodes de baisse des trente dernières années — leur profondeur, leur durée, et le temps qu'il a fallu pour revenir au point de départ.

La page méthodologie détaille chaque formule et ses limites. La page à propos indique d'où viennent les données et qui publie ce site.

Questions fréquentes

Le calculateur est-il gratuit ?

Oui, entièrement, sans compte à créer et sans version payante. Le site est financé par de la publicité display, et ne perçoit aucune commission sur un produit financier.

Mes montants sont-ils enregistrés quelque part ?

Non. Tous les calculs s'exécutent dans votre navigateur. Les montants que vous saisissez ne sont ni transmis à un serveur, ni enregistrés, ni associés à votre personne.

Quel taux de rendement faut-il choisir ?

Il n'existe pas de bonne réponse universelle. À titre de repère, l'indice MSCI World a rendu 8,46 % par an entre 1995 et 2025, dividendes nets réinvestis, en dollars — en traversant huit années négatives sur trente et une. Les profils proposés vont de 4 % pour une allocation majoritairement obligataire à 9 % pour des actions à biais technologique. Vous pouvez aussi charger l'historique réel d'un indice plutôt qu'un taux moyen.

Pourquoi le résultat change-t-il autant selon le pays ?

Parce que l'Europe emploie trois mécanismes très différents : impôt sur la plus-value à la vente, impôt annuel sur le patrimoine, ou cession réputée périodique. Un petit taux prélevé chaque année peut coûter davantage qu'un gros taux prélevé une seule fois à la fin. Le comparatif des dix pays explique chaque cas.

La projection est-elle une prévision ?

Non. C'est de l'arithmétique appliquée à des hypothèses que vous choisissez. Un rendement moyen passé ne se reproduit pas à l'identique, et l'ordre dans lequel les bonnes et les mauvaises années arrivent change beaucoup le résultat final.

Pour aller plus loin

Les six guides →